Quand les fonds manquent, la faim reste: cri du cœur d’une soupe populaire

À 11 h 20, lundi, la file est déjà longue devant le Café Rencontre du Centre-Ville. On vient pour la soupe populaire, mais un portier décide qui entre. «On est obligé», soupire le directeur général, Patrice Lescoute.

Découvrez l’article par Philippe Chabot sur le site Web du journal Le Soleil :